LE PRINCIPE DE LA COURSE
Les plus petits voiliers océaniques courent la Chrono6,50 depuis la base de course au large à Lorient.

PRINCIPE
Depuis l’an 2000, les mini6,50 répondent à l’invitation de la Solo-Chrono devenue CHRONO6,50, à faire le tour de Groix contre la montre. C’est une course en solitaire sur des voiliers de course au large. Le record est ouvert à tout les bateaux de la jauge “mini6,50″ et uniquement sur 3 jours pendant la Chrono6,50. Chaque bateau doit faire au moins un tour par jour et quatre tours pendant l’édition. C’est son contrat à l’inscription.
La ligne de départ et d’arrivée se situant à l’entrée de la passe entre Port-Louis et Larmor-Plage, la visée de fait à la Pointe de Blagueurs.
A vos marques ? Partez quand vous voulez !
“Pour une fois vous êtes libre d’être le premier”
Durant les trois jours de l’épreuve, les concurrents peuvent effectuer le parcours autant de fois qu’ils le veulent, en prenant le départ quand ils le désirent, dans le sens qu’ils jugent le plus favorable, durant les heures d’ouverture de la ligne. Cela nécessite une analyse fine des conditions de vent et de marée avant de prendre le départ.
(Les bateaux sont en attente au ponton ; leur skipper n’est jamais très loin. Certains sortent de la rade, passe la ligne une première fois hors course pour observer directement sur l’eau les conditions météo annoncées.)
C’est le bateau qui est classé sur 3 jours. Le skipper principal peut profiter du week-end pour prêter le bateau à d’autres navigateurs. Bien sûr, il s’agit exclusivement de skippers de mini ou d’amis très confirmés.
Qui gagne ?
Pour chaque catégorie, prototypes et bateaux de série, le meilleur temps absolu de l’édition remporte le Trophée Alain Pointet. Il est aujourd’hui détenu en proto par Yves Le Blevec sur le n° 624 en 2h40mn34s et en bateau de série par le portugais Francisco Lobato sur le n°607, un pogo2, en 3h12mn53s.
Le classement sur 3 jours est calculé par cumul des trois meilleurs chronos de chaque jour. C’est un calcul qui ne tient pas compte des changements de skippers possibles.
Et bien sûr, on garde en mémoire le record ABSOLU de chaque catégorie. Il n’est pas forcément facile à améliorer, en particulier pour les bateaux de série qui par nature évoluent par “génération”.